Historique

Les origines de la Fondation

En 1997, au retour d'une mission à Madagascar, madame Jeanne L. Blackburn, alors députée de Chicoutimi, discute avec ses collègues parlementaires et les sensibilise à l'urgence d'expédier des livres et des manuels scolaires au Centre Jacques-Couture à Antananarivo. Ensemble, ils conviennent d'organiser une collecte de livres dans les régions du Québec. L'objectif initial de recueillir 5 000 livres est largement dépassé, les députés en rapportent 50 000. De cette initiative naîtra, une année plus tard, la Fondation des parlementaires québécois «Cultures à partager»

 

La naissance officielle

C'est le 8 septembre 1998 que la fondation a reçu ses lettres patentes consacrant aussi le caractère sans but lucratif de l'organisation. Le choix du nom de la fondation résulte d'une volonté des administrateurs de faire ressortir l'échange culturel dans la diffusion des produits culturels entre le Québec et l'espace francophone en plus de démontrer l'implication des membres de l'Assemblée nationale du Québec. La mission éducative de la Fondation transcende les idéologies politiques et se veut une façon, pour les femmes et les hommes politiques de toutes allégeances, d'être solidaires avec les populations des pays en développement de la Francophonie.

 

La symbolique du logo

Un livre ouvert (ou l'oiseau) apparaît en contre-forme devant un globe-terrestre (ou lettre Q) pour former un lys.
La ligne pointillée, en plus de compléter le lys, symbolise la page qui se tourne et l'action de l'oeuvre qui voyage.
La flèche pointe la mission «Cultures à partager.»



Pauline Marois dans une classe de formation pour les femmes de l'Association Nationale des Mareyeuses, mareyeurs et assimilés du Bénin (ANM-BENIN), en collaboration avec Oxfam-Québec